Le temps que fut ma jeunesse,comme quoi les choses qui blessent,
Longtemps après souvent nous laissent,des séquelles ou des faiblesses.
De là, je porte encore,trace du passé sur mon corps,
Même lorsque je m'évapore,Indélébile et sémaphore.
En ce jour ma nouvelle armure à plus qu'autrefois des coutures,
Dans une imposante stature je vais, chevauchant ma monture.
Si mon fier destrier magique est aujourd'hui plus mécanique,
Je n'ai point eu de fin tragique et la Vérité Historique.
Si j'ai l'âme d'une guerrière,mon coeur n'est certes pas de pierre.
Au féminin vont mes prières,voici dévoilé mon mystère.
Ne croyez pas ce qu'on raconte,ma vie ne fut jamais un conte,
Les menteurs devraient avoir honte de ces inepties sur mon compte.
Méfiez-vous de la renommée,c'est une arme à doubles côtés...